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Au coeur de notre offre... CPR Invest - Artificial Intelligence
Depuis près de 10 ans avec le lancement d’une stratégie sur la thématique de la disruption, CPRAM développe son expertise sur le secteur technologique. Lancée en octobre 2024, CPR Invest - Artificial Intelligence vise à capter le potentiel de l’émergence et l’adoption de ces nouvelles technologies. Guillaume Uettwiller, gérant du fonds CPR Invest - Artificial Intelligence chez CPRAM, revient sur son approche de la thématique et de sa vision pour l’avenir.
Publié le 13 mars 2026
Pouvez-vous nous présenter le fonds CPR Invest - Artificial Intelligence ?
CPR Invest - Artificial Intelligence est un fonds actions internationales qui investit dans la thématique de l’Intelligence Artificielle en sélectionnant des sociétés liées au développement ou à l’utilisation de ces nouvelles technologies. Le fonds est géré activement et son portefeuille comprend environ une soixantaine de valeurs. Ce fonds a un SRI de 5/7, montrant une exposition assez dynamique aux marchés financiers et son horizon minimum de placement conseillé est de 5 ans. Il s’adresse aux épargnants qui cherchent à bénéficier de l’essor de l’intelligence artificielle, tout en acceptant un risque de perte en capital.
Comment la thématique est abordée à travers le fonds ?
Le fonds investit ainsi dans trois grands piliers. Les infrastructures, essentielles pour soutenir les avancées technologiques, permettent un développement, un déploiement et une adoption plus rapide. Il s’agit par exemple des fabricants de puce ou des datacenters. Les facilitateurs regroupent l es entreprises technologiques qui développent des algorithmes, logiciels et matériels spécialisés. Ces acteurs investissent massivement en Recherche et Développement pour fournir de nouveaux modèles ou perfectionner les technologies existantes.
Enfin, les utilisateurs représentent notre 3e dimension. Il s’agit des entreprises qui utilisent l’IA dans leur production, comme dans le marketing ou l’industrie. Grâce à cette approche, le fonds offre une exposition globale à la thématique de l’intelligence artificielle, tant sur le plan géographique que sectoriel, en sélectionnant l’ensemble des acteurs clés de la chaîne de valeur, des infrastructures jusqu’aux utilisateurs finaux.
Comment déterminer le potentiel d’une entreprise dans le domaine de l’IA avant d’y investir ?
Chaque valeur en portefeuille fait l’objet d’une analyse approfondie. Avant tout investissement, nous évaluons plusieurs critères clés. Dans un premier temps le secteur d’activité. Nous regardons la taille du marché, son taux de croissance, le paysage concurrentiel... Ensuite, nous nous penchons sur la technologie. Possède- t-elle un avantage compétitif durable et une différenciation forte ? Nous questionnons également la raison d’être de l’entreprise. Répond-elle à un besoin concret et a-t-elle déjà convaincu des clients ? Quels sont ses atouts pour réussir dans son secteur ? Nous analysons aussi le dynamisme commercial et la capacité d’expansion de son modèle économique. Enfin, le facteur humain joue un rôle crucial dans un investissement. L’équipe de direction dispose-t-elle de la vision et de l’expertise nécessaires pour mettre en oeuvre sa stratégie ? En combinant tous ces facteurs, nous espérons identifier les futurs leaders dans le domaine de l’IA.
Quelles perspectives pour les investisseurs et quelle est votre perspective pour 2026 ?
En ce début d’année 2026, le débat autour de l’intelligence artificielle se recentrent autour des « agents IA ». Dans ce nouveau contexte, les entreprises privilégient l’amélioration de la productivité et la réduction des coûts, en automatisant des tâches complexes et répétitives. Cette évolution est rendue possible grâce aux progrès réalisés en matière de capacité de traitement, de sécurité et de fiabilité des systèmes. L’enjeu principal n’est plus seulement d’augmenter l’intelligence des modèles, mais de combiner différents modèles et outils pour créer des systèmes intégrés, capables de gérer des flux de travail robustes et fiables.
Toutefois, le ralentissement généralisé dans le déploiement des infrastructures constitue une menace identifiée alors même que les investissements dans l’IA dépassent le seuil des 1.000 milliards de dollars. Les projets de construction de centres de données prennent du retard, non pas à cause d’un manque de financement, mais en raison de la saturation des réseaux électriques et de délais dans les travaux.
Malgré cela, l’accélération de l’adoption de l’IA semble se poursuivre par les entreprises, qui cherchent encore à en tirer des gains de productivité. Les m o dèles g ratuits d evraient progressivement disparaître au profit d’une monétisation accrue. Les entreprises précurseurs dans l’IA connaissent une croissance rapide, certaines atteignant 100 millions de dollars de revenus annuels récurrents en moins de 3 ans, voire en moins d’un an dans certains cas. En 2026, plusieurs pourraient franchir le seuil du milliard de dollars de revenus.
Il est probable que les difficultés liées à la mise en oeuvre et à la lenteur de l’adoption persisteront, même si la demande reste soutenue. Toutefois, les nombreux signaux positifs — avancées en recherche, création de nouveaux laboratoires, amélioration de l’efficacité matérielle — renforcent l’optimisme quant au potentiel de l’IA et à son impact sur l’économie.
Avertissement
Propos recueillis le 03/03/2026. Les commentaires, estimations, points de vue, analyses et projections sur les marchés et leurs évolutions reflètent l’opinion de CPRAM à la date de publication, et n’engagent pas la responsabilité de la société. Les informations fournies n’ont aucune valeur contractuelle, et ne constituent ni conseil ni recommandation en investissement, à l’achat ou à la vente. Elles sont basées sur des sources considérées fiables par CPRAM, ce qui ne garantit pas leur exactitude, pertinence, ou exhaustivité. Cette publication ne peut être reproduite, en totalité ou en partie, ou communiquée à des tiers sans l’autorisation préalable de CPRAM. Sous réserve du respect de ses obligations, CPRAM ne pourra être tenu responsable des conséquences financières ou de quelque nature que ce soit résultant de l’investissement.
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